Informé très tôt dans la matinée du jeudi 9 avril 2026, d’un arrêt de travail au Centre de Valorisation et d’Enfouissement Technique (CVET) de Kossihouen, le Ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, Dr Amédé Koffi Kouakou, s’est immédiatement rendu sur les lieux pour évaluer la situation et engager le dialogue avec les parties concernées.
Accompagné de la Directrice Générale de l’ANAGED et du Directeur Général de la Salubrité, Lazeni Ouattara, le Ministre de l’Hydraulique de l’Assainissement et de la Salubrité, Amédée Koffi Kouakou a privilégié une approche de proximité, le jeudi 9 avril 2026, en menant des échanges directs. Notamment avec la direction du centre d’enfouissement et les travailleurs.
Ces discussions, jugées franches et constructives, ont permis d’apporter des clarifications nécessaires et de lever les équivoques, dissipant ainsi les inquiétudes exprimées par les agents. Selon les informations recueillies sur place, les virements relatifs aux salaires dus ont été effectivement effectués auprès des établissements bancaires, avec un crédit des comptes des travailleurs annoncé au plus tard le lundi.
À l’issue des concertations, les activités ont repris normalement sur le site, marquant un retour à la normale.
Outre le retard de paiement des salaires, à l’origine du mouvement d’humeurs, les travailleurs ont soulevé d’autres préoccupations portant notamment sur les primes, les conditions de travail, les risques professionnels ainsi que la revalorisation salariale.
Face à ces revendications, le Ministre a instruit la mise en place d’une équipe technique, chargée d’examiner avec rigueur l’ensemble des points soulevés et de proposer des solutions concrètes et durables.
Dans une dynamique de prévention, le ministre Amédé a également demandé à la direction de renforcer le dialogue social à travers la mise en place d’un cadre de concertation permanent, fondé sur la transparence, l’écoute et la régularité des échanges.
La prompte intervention du ministre illustre la volonté du Gouvernement de garantir la continuité du service public de salubrité, tout en veillant à l’amélioration des conditions de travail des agents.
Sercom