Publié le Mar 06 Février 2024 337 Vue(s) [614 articles]
Le 6 février est la journée internationale de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF). Selon une estimation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), entre 130 et 140 millions de femmes dans le monde ont subi une MGF.
En Côte d’Ivoire, on estime à 36%, le taux de prévalence des mutilations génitales féminines. Cette pratique consiste en l’ablation partielle ou totale des organes féminins externes. Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Antonio Guteres, a dans son message lors de cette journée, invité à la poursuite des efforts, pour atteindre l’un des Objectif du Développement Durable (ODD), qui vise l’éradication des MGF d’ici 2023. « A l’occasion de la journée de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, comme chaque jour, nous devons multiplier nos efforts et nos investissements, pour défendre les droits des femmes et des filles et mettre un terme une fois pour toutes à cette pratique » dit-il. Il ajoute dans son message, « Qu’il nous faut remettre en question les structures des pouvoirs et des attitudes patriarcales qui sont à l’origine de cette pratique abominable, qui est une violation des droits humains, avec des effets néfastes sur santé physique et mentale des femmes et des filles ». Selon les statistiques de l’ONU, en 2024, environ 4,4 millions de femmes et filles de moins de 15 à 49 ans, risquent de subir cette horrible action de violence contre le genre.
Jules Stefan
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